Nom de domaine réservé, hébergeur choisi, WordPress installé sur le serveur. Et maintenant ? L’écran qui s’affiche ne ressemble à rien de ce que tu avais imaginé, et il n’est pas toujours évident de savoir par où commencer.
Voici les toutes premières étapes pour prendre en main ton site : accéder à l’administration, choisir un thème, installer tes premières extensions.
Accéder à l’administration de WordPress
Tout se passe dans le backoffice, aussi appelé l’admin. C’est l’endroit où tu vas construire, modifier et gérer ton site au quotidien.
Pour y accéder, ajoute /wp-admin à la fin de l’URL de ton site. La première fois (et à chaque fois que tes cookies expirent), une page de connexion s’affiche : renseigne le nom d’utilisateur et le mot de passe configurés lors de l’installation de WordPress. Une fois connecté, tu es dans le cœur de WordPress, c’est là que tout ou presque va se passer.
Choisir et installer un thème
Le thème définit l’apparence de ton site : les couleurs par défaut, la mise en page, la structure visuelle de base. WordPress installe un thème simple à l’origine, mais il en existe des milliers, gratuits et payants, minimalistes ou très chargés.
Pour l’installer : dans le menu de gauche, va dans Apparence > Thèmes, puis clique sur Ajouter un thème tout en haut de la page. Choisis celui qui correspond à ton projet, clique sur Installer puis Activer.
Mon conseil : pars sur Hello, le thème d’Elementor. C’est une base minimaliste, une feuille quasiment blanche qui laisse toute la place au design que tu vas construire ensuite dans Elementor, sans contrainte imposée par le thème.
Installer une extension
Une extension (ou plugin) ajoute des fonctionnalités à ton site. Il en existe près de 60 000 sur WordPress, pour à peu près tout ce dont tu pourrais avoir besoin : sécurité, référencement, performance, sauvegardes, boutique en ligne, système de réservation.
Pour en installer une : dans le menu de gauche, va dans Extensions > Ajouter, cherche celle que tu veux, clique sur Installer puis Activer.
Comment choisir la bonne extension
Avec autant d’options disponibles, certaines très utilisées et d’autres presque inconnues, il faut savoir trier. Trois critères à regarder avant d’installer quoi que ce soit :
→ Le nombre d’installations actives, plus il est élevé, plus l’extension a fait ses preuves → La date de la dernière mise à jour, une extension à l’abandon depuis des mois représente un risque de sécurité → Les notes et avis des autres utilisateurs
Et ensuite, teste-la concrètement : voir si elle répond vraiment à ton besoin compte plus que n’importe quel chiffre. Pour une sélection déjà triée de mes extensions de confiance, l’article sur tous les outils pour faire un site internet détaille ce que j’installe et pourquoi.
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Les erreurs qui reviennent le plus souvent au démarrage
Certaines habitudes se répètent chez les personnes qui découvrent WordPress pour la première fois.
Installer trop d’extensions d’un coup. Chaque extension ajoutée sans réflexion préalable ralentit potentiellement le site et augmente les risques de conflit entre elles. Mieux vaut n’installer que ce dont tu as vraiment besoin, au moment où tu en as besoin.
Changer de thème plusieurs fois par indécision. Chaque changement de thème peut casser certains réglages déjà faits. Mieux vaut choisir une base simple et neutre dès le départ (comme Hello), puis construire le design dans Elementor plutôt que de chercher le thème parfait.
Oublier de changer le mot de passe par défaut. Si l’hébergeur a généré un mot de passe automatique à l’installation, prends l’habitude de le changer pour quelque chose que tu peux retenir en toute sécurité, plutôt que de le laisser tel quel par simplicité.
Une fois ces trois étapes posées (admin, thème, première extension), le plus dur est fait. La suite consiste surtout à construire, page après page, avec les bons outils au bon moment.
Questions fréquentes
Ajoute /wp-admin à la fin de l’URL de ton site pour arriver sur la page de connexion. Renseigne ensuite le nom d’utilisateur et le mot de passe définis lors de l’installation de WordPress pour accéder au backoffice.
Un thème minimaliste comme Hello, développé par Elementor, convient bien pour démarrer : il laisse une base quasiment neutre, sans imposer de style particulier, pour construire ensuite le design entièrement dans le constructeur de pages.
Le strict nécessaire au départ, plutôt qu’une longue liste par précaution. Chaque extension ajoutée sans besoin réel augmente le risque de ralentissement et de conflit entre elles. Mieux vaut ajouter une extension au moment précis où son utilité devient claire, en s’appuyant sur une sélection déjà éprouvée comme ma liste d’outils pour créer un site internet plutôt que de partir de zéro.
Non, pas pour l’usage courant. Le backoffice permet de gérer le contenu, les thèmes et les extensions sans toucher au code. Un constructeur de pages comme Elementor ajoute une couche visuelle qui permet de construire des pages entières en glissant-déposant des éléments.